Sécurité

En 2012, le PS voulait faire de Liège une Ville sûre. Nous avons fait de la sécurité de tous, un objectif prioritaire.

En effet, l’insécurité concerne tous les Liégeois et en particulier les plus vulnérables d’entre nous (les personnes âgées, les femmes, les jeunes, les personnes d’origine étrangère…).

Le PS a mis en œuvre une politique répressive, préventive et de proximité.

Répressive, parce qu’il n’y a rien de pire que le sentiment d’impunité et parce que la sanction indique qu’il y a eu transgression de la norme :

  • Un système des sanctions administratives communales a été poursuivi et amplifié, pour poursuivre les infractions aux règlements communaux et certains délits non poursuivis par le Parquet (plus de 20.000 SACS par an). Bien entendu, pour les mineurs, nous avons imposé la médiation avant la sanction.
  • Une politique ferme de lutte contre les marchands de sommeil a été poursuivie. La lutte contre l’insécurité et l’insalubrité dans les immeubles d’habitation a été renforcée et la fonction d’aide au relogement a été développée.
  • Nous avons poursuivi les investissements en faveur de la sécurité des policiers (équipement) mais aussi des contrevenants, via l’acquisition d’armes non létales (FN303 en 2014 et Tasers en 2018)

Préventive parce que le dialogue, le lien social et l’éducation dans chaque quartier sont essentiels à une vie collective harmonieuse :

  • Un service de prévention des violences intrafamiliales a été créé à destination des enfants exposés à la violence conjugale et des victimes de harcèlement grave par leur ex-partenaire.
  • Des conseils de techno-prévention sont proposés (372 en 2017) pour réduire les risques de cambriolages : ceux-ci ont diminué de 45% au cours de cette législature (3.095 en 2012 ; 1.709 en 2017).
  • Deux partenariats locaux de proximité (PLP) visant à associer les citoyens (PLP Belle jardinière à Angleur) et les commerçants (PLPI centre-ville) à la prévention des délits ont été menés.
  • Une charte spécifique au Carré a été signée avec les établissements HORECA, interdisant notamment l’usage de verres à l’extérieur les soirs de WE.

De proximité, parce que c’est par une présence active et visible des policiers sur le terrain qu’on peut contribuer au mieux à la réduction des tensions.

  • 42 % des effectifs de la Zone de Police ont été affectés aux missions de proximité : Liège compte 2 fois plus d’inspecteurs de quartier que la norme minimale.
  • Les patrouilles en vélo ont été doublées.
  • 13 commissariats de quartier, dont une nouvelle brigade canine inaugurée en 2016 à Sclessin et 2 nouveaux commissariats de quartier en construction aux Guillemins (2.054.910 €) et à Ste Walburge (2.387.553 €),
  • L’accessibilité et la présence de la police ont été développés sur internet et les réseaux sociaux avec un nouveau web, une page Facebook (2013) et un compte Twitter (2014).

Chaque année, la Ville de Liège accueille plusieurs centaines d’évènements, qui attirent plusieurs millions de personnes.

Dans un contexte de niveau de menace élevé (niveau 3), la Zone de Police et les services de secours ont démontré leur très bonne capacité à gérer des événements d’ampleur inouïe. Ces résultats justifient les nombreux investissements opérés dans ce domaine :

  • Un nouveau plan général d’urgence et d’intervention (PGUI) et 6 plans particuliers (PPUI) ont été établis. La coordination interdisciplinaire (pompiers, médical, police, protection civile…) a été renforcée.
  • Le centre de gestion des événements (CGE) a été rénové et un numéro vert (0800/94000) a été mis en œuvre.
  • 28 caméras supplémentaires ont été installées, portant le total à 155 unités.